29.05.2011
Atelier DA 77 "Prise de parole en public"
Bonjour Mesdames,
Patience, patience, le grand jour approche!
Nous nous retrouvons le Lundi 6 Juin pour notre prochain déjeuner et pour les chanceuses qui participeront à notre tout premier atelier... pas la peine d'insister je ne vous dévoilerai rien de notre programme.. On se retrouve à 9h00 tapantes sur le lieu de notre déjeuner.
Bonne semaine à toutes!
Corinne
16:50 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.05.2011
La sortie du jour à ne pas manquer!
Bonjour à tous, Co-organisatrice de ce festival, je vous invite à notre rejoindre Samedi 28 mai 2011 de 16h30 à minuit sur la place principale de Fleury en Bière (77930). C'est en plein air, et GRATUIT pour tous. Musique pop/rock et festive (compos et reprises) :7 groupes locaux (Smokin' Fuzz, C Koi L'R, Let It Beat Band, Blédjo, Nebula Chains, Outsiders, BCBG) Ambiance conviviale et familiale assurée Restauration et buvette sur place Parking gratuit et surveillé On compte sur vous ! Patricia

13:53 Publié dans Agenda, Loisirs, Offres des adhérentes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.05.2011
Un article sur Jade évolution membre de DA77 paru sur le site entrepise77.etvous.fr
Source : entrepise77.etvous.fr
08:10 Publié dans Notre réseau dans les médias, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.05.2011
Appel à porjet Seine et Marne Déveopmment
Source : http://entreprise.77.evous.fr
08:18 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Article paru sur DA77 dans Seine & Marne magazine de mai
08:05 Publié dans Notre réseau dans les médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.05.2011
Le DRH, combien de casquettes ?
La fonction RH est appelée à bien autre chose que ses missions administratives traditionnelles : c’est un fait. Mais attention, le DRH multi-casquette pourrait bien être tenté et surtout contraint de toucher à tout pour faire face sur tous les fronts. Courir tous les lièvres à la fois est le piège suprême.
Que n’aura-t-on parlé, depuis dix ans, du « DRH business partner stratégique » ! Nous pouvons en prendre pour illustration la 2ème édition de l'observatoire des DRH et des technologies réalisé en 2008 par Novamétrie pour Microsoft France, qui annonçait sans hésiter « la fin du DRH administratif ». Rien que ça ! Nous avons vu des DRH dans les comités de direction, ou parfois même devant les assemblées générales d’actionnaires. Nous en avons vu communiquer sur l’évolution du titre de leur entreprise en bourse. Nous avons vu le succès des binômes PDG/DRH, comme un eldorado de la nouvelle gouvernance. Tout ça pour quoi ? Pour constater aujourd’hui leur « souffrance » : c’est « le blues du DRH ».
Il faut dire qu’entre temps la Responsabilité Sociale de l’Entreprise est passée par là ; et la gestion accrue du stress ; et la prévention des troubles musculo-squelettiques ; et la promotion de la diversité, envers soi-disant « positif » de la lutte contre les discriminations ; et la responsabilité de traitement du harcèlement… j’en passe et des meilleures. De quoi avoir des états d’âme. Vive désormais la globalisation et l’exigence croissante de rentabilité de la fonction ! « Pauvre DRH », chanterait aujourd’hui Léo Ferré, parodiant Rutebeuf : que sont mes amis devenus, que j’avais de si près tenus ? Prenons donc acte de la conclusion du rapport 2008 de PwC Saratoga, élaborée à partir de l’analyse de données recueillies auprès de 20000 entreprises internationales : « Force est de constater que le Directeur des Ressources Humaines est encore rarement perçu comme un interlocuteur privilégié de la direction générale. Les DRH doivent montrer leur capacité à le devenir ». La messe est dite.
Où en sommes nous aujourd’hui ? Nous avons mené notre propre enquête sur l’état et les pratiques de la gestion administrative des Ressources humaines dans les grandes entreprises. Bien entendu, la réalité est très différente en fonction des tailles et des secteurs d’entreprise. La fonction RH est appelée à bien autre chose que ses missions administratives traditionnelles : c’est un fait. Mais attention ! Le DRH multi-casquette pourrait bien être tenté et surtout contraint de toucher à tout pour faire face sur tous les fronts. Courir tous les lièvres à la fois est le piège suprême ! Il faut mettre de l’ordre, une hiérarchie dans les objectifs à atteindre.
DRH, peut-être, mais Directeur du Personnel quand même… et d’abord
Or on l’attend d’abord sur ses missions traditionnelles et les basiques de la fonction RH : on demande à la DRH de faire plus, et parfois beaucoup plus… sans pour autant faire autre chose qu’avant. Paradoxe cornélien. En fait, il n’y a pas trente-six solutions : le DRH doit trouver le moyen d’être irréprochable sur ce qui est depuis toujours le socle de la fonction : la Gestion Administrative des Ressources Humaines et de la Paie. DRH, peut-être, mais Directeur du Personnel quand même… et d’abord. Malgré l’hypocrisie des mots !
Soyons clair : il est grand temps de revaloriser cette GARH, considérée au mieux comme une routine administrative, au pire comme un boulet à trainer sans valeur ajoutée. Il est urgent de reprendre conscience de ce qui est en jeu :
• Les incontournables de la gestion du capital humain sans lequel il n’est ni production, ni service, ni commerce possible.
• Une charge dédiée à la seule DRH, et dont elle doit répondre devant la loi. Notons au passage que la gestion administrative y représente près de 60% du temps passé
• Le socle matériel du contrat social qui lie les acteurs de l’entreprise, pour un coût total moyen de 384€/salarié/an.
• Un rendez-vous mensuel, la paie, attendu par chacun des salariés
• Le tout dans des conditions de sécurité, de confidentialité et de conformité. Juste pour l’anecdote : il y a plus de 100 évolutions légales, en France, concernant uniquement la paie !
• La satisfaction de l’ensemble de ses droits sociaux : indemnisation maladie, congés, chômage, retraites, DIF… etc
• Interrogez-vous un instant : y a-t-il une base plus indispensable à la communauté « entreprise » ?
Pierre-Marie Argouarc’h, DRH de la Française des Jeux et Président du Mouvement Génération RH est parfaitement clair là dessus : « Il revient tout d’abord au DRH de jouer un rôle d’exemple. Quelle peut être, en effet, ma crédibilité auprès d’un DAF ou d’un DSI sans une autorité de compétence reconnue ? Comme eux, je dois m’inscrire dans une logique de recherche d’efficacité et de productivité. », Bien dit ! Voilà à partir de quoi le DRH trouvera une justification solide à l’extension de son rôle.
Pour cela, les DRH doivent connaître la valeur de leur organisation et identifier les scénarios d’organisation RH les plus efficaces. Mais encore faudrait-il satisfaire, comme nous l’avons montré, à une exigence de mesure et d’efficience de la gestion administrative des RH. Quand on sait que 7 grandes entreprises sur 10 n’ont aucune démarche Qualité, aucun suivi en la matière, et que seules 3% d’entre elles ont adopté une démarche de Qualité Totale… ça laisse rêveur.
Tellement rêveur que nous prenons conscience que cette question du Suivi Qualité se révèle finalement, contre toute attente, très innovante !
Source : http://lecercle.lesechos.fr
07:34 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.05.2011
La discrète réforme française de l'impôt sur les sociétés
L'impôt sur les sociétés constitue un pilier essentiel du budget et de la politique économique que mène notre pays, tant à sur le plan interne qu'international. Loin des strass et des paillettes de l'IR et de l'ISF, l'IS est pourtant également dans le collimateur des politiques. Illustration.
La révolution fiscale des affaires se profile à pas feutrés dans les couloirs du Sénat. Passée totalement inaperçu de la presse, du grand public et des professionnels, c'est pourtant une proposition d'ampleur et ambitieuse qui a été déposée le 23 février 2011 sur le bureau de la chambre. La proposition a déjà faite l'objet d'un rapport déposé à la Présidence du Sénat soutenu par un groupe solide de parlementaires souhaitent "améliorer la justice fiscale, restreindre le mitage de l'impôt sur les sociétés et favoriser l’investissement".
Le constat est édifiant :
- Bien que le taux nominal de l'IS soit de 33%, il n'est que 22% en moyenne. L'Europe est globalement à 23%.
- Le taux "réel" est encore plus faible pour les sociétés du CAC 40 qui réussissent à exploiter efficacement les niches fiscales à leur disposition pour réduire efficacement ce pourcentage à 10, voir moins.
- A toute proportion égale, les PME supportent 2,3 fois plus d'IS que les grandes sociétés. L'injustice fiscale est donc criante.
- 293 niches fiscales bénéficiant aux entreprises ont été recensées : elles représentent ensemble 70 milliards d'euros.
- La réduction du taux d'IS favoriserait certes la distribution de dividendes, mais ne permettrait pas de retour dans l'investissement productif dont ont besoin les entreprises françaises.
- La vraie compétitivité économique de la France ne se fait pas grâce à la fiscalité mais auxinfrastructures publiques.
Les grandes sociétés françaises ont du souci à se faire
Il est proposé le vote de:
- La suppression du régime du bénéfice mondial consolidé (article 1).
- L'obligation de s'acquitter d'un IS au moins égal à la moitié de l'IS au taux normal(plafonnement des effets des niches fiscales) (article 2).
- L'établissement d'une modulation de l'IS en fonction de l'affectation du bénéfice réalise au profit d'un réinvestissement au sein même de l'entreprise (article 3).
La modulation de l'IS se ferait selon cette méthode simple au demeurant : "Les taux fixés au présent article sont diminués d'un dixième lorsqu'une fraction du bénéfice imposable au moins égale à 60 %est mise en réserve ou incorporée au capital au sens de l'article 109, à l'exclusion des sommes visées au 6° de l'article 112. Ils sont majorés d'un dixième lorsqu'une fraction du bénéfice imposable inférieure à 40 % est ainsi affectée" (article 3)
En synthèse, il n'y a pas que la chasse aux riches ou aux exilés fiscaux qui soient ouvertes, les grandes sociétés françaises ont du souci à se faire. Le Sénat espère bien ainsi ramener dans les caisses de l'Etat quelques 10 milliards d'euros lors de la prochaine saison fiscale.
Affaire à suivre...
source : http://lecercle.lesechos.fr
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05.05.2011
A vos agendas : Speed Business Meeting DCF Mercredi 18 mai
10:53 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.05.2011
A vos agendas : Le printemps de la création d'entyreprise Mardi 31 Mai 2011



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