27.02.2012

Aidez nous à aider les bébés et les mamans de la Maison de Tom Pouce!


Journée de la femme

Dirigeantes Actives 77 agit pour La Maison de Tom Pouce

 

Pour la journée de la femme, les Dirigeantes Actives 77 collectent des dons en faveur de l’association La Maison de Tom Pouce.

L’occasion de venir en aide à des femmes enceintes ou aux jeunes mamans démunies de façon conviviale et généreuse…

 

 

Les besoins de l’association La Maison de Tom Pouce sont multiples !

-         vêtement* femme de la taille 36 à 52 en bon état,

-         Vêtement** bébé de 0 à 9 mois en bon état,

-         poussette, cosy, transat, petit matériel de puériculture,

-         produit d’hygiène et trousse de toilette, sac de voyage,

-         produits secs (pâtes, riz…).

 

L’association La Maison de Tom Pouce recherche également :

-         des dons numéraires (pour lesquels un reçu fiscal sera donné),

-         un mécénat d’entreprise en compétences (juriste, communicant).

 

Soutenez-nous, faites un don !

 

www.lamaisondetompouce.fr

Sans vous, nous ne pouvons rien !

Avec vous, nous pouvons tout !

 

Merci !

 

www.dirigeantes-actives77.fr

 

Pour plus d’informations sur cette action et connaître les points de collecte, contactez-nous !

Dirigeantes Actives 77 : 8mars@dirigeantes-actives77.fr


* : pas de chaussures, sauf si état neuf

** : pas de jouets



Statistiques visiteurs Blog DA77 février 2012

stats blog DA fev 2012.JPG

22.02.2012

"Les chefs d'entreprise doivent faire progresser la situation des femmes"

"Les chefs d'entreprise doivent faire progresser la situation des femmes"

Brigitte Laloupe, coach de cadres dirigeants et animatrice de groupes sur le leadership au féminin, vient de publier "Pourquoi les femmes gagnent-elles moins que les hommes ? Les mécanismes psychosociaux du plafond de verre" aux éditions Pearson. Sous le pseudonyme d'Olympe, elle est, par ailleurs, auteur d'un blog très fréquenté qui s'intitule blog.plafonddeverre.fr

Par Corine Moriou pour LEntreprise.com, publié le02/01/2012

Les femmes se heurtent-elles toujours aussi violemment au plafond de verre ?

Aujourd'hui, à poste équivalent, une femme gagne 15 % de moins qu'un homme. Si elle ose demander une augmentation, son employeur est étonné de son initiative alors qu'il comprend qu'un homme ait une telle requête. Les mentalités n'ont guère évolué ces vingt dernières années. En revanche, la loi sur les quotas de femmes dans les conseils d'administration a mis ces Messieurs au pied du mur. Plus qu'un plafond de verre, il faudrait parler d'un labyrinthe de verre, car les femmes se heurtent aux parois dès qu'elles veulent prendre des responsabilités. Sans forcément prétendre à des fonctions de direction.

Comment les chefs d'entreprise peuvent-ils faire progresser la situation des femmes ?

Lorsqu'ils veulent confier une mission qui suppose du leadership et des déplacements, ils ne doivent pas oublier les femmes qui peuvent y prétendre. De même, ils doivent prendre conscience d'une anomalie lorsqu'ils n'ont que des hommes dans leurs assemblées. Sous peine de voir débarquer le groupe d'activistes La Barbe ! Ce sont des femmes qui portent des barbes et viennent à la tribune dénoncer l'omniprésence des hommes. Elles sont intervenues l'an passé à l'UMP - pas une femme sur les 31 députés UMP en Rhône-Alpes - et aux ateliers de La Presse au futur.

Les femmes ont-elles des verrous psychologiques à faire sauter ?

Elles doivent se mettre en avant, se montrer, faire partie de réseaux - comme les hommes - pour faire avancer leur carrière. Dans mes groupes, je leur demande de se vanter ! C'est un exercice difficile pour neuf femmes sur dix. Elles doivent délier leur langue lorsqu'elles sont victimes d'injustices. En cela, l'affaire DSK aura été salvatrice. Elles doivent aussi être plus revendicatives et exiger les apparats du pouvoir : portable, voiture, grand bureau, notes de frais... La modestie et le dévouement ne fait pas évoluer la cause des femmes.

"Pourquoi les femmes gagnent-elles moins que les hommes ? Les mécanismes psychosociaux du plafond de verre", Brigitte Laloupe, éd. Pearson, 2011, 19 euros

source : http://lentreprise.lexpress.fr

21.02.2012

3ème salon départemental de la Mini-Entreprise en Seine-et-Marne

Face au succès remporté par les deux dernières éditions des Mini-Entreprises, le Conseil général et son agence de développement économique, Seine-et-Marne Développement ont  décidé de reconduire le dispositif.

Aussi nous avons le plaisir de vous informer que les mini-entreprises seine-et-marnaises présenteront leur entreprise lors du 3ème salon départemental qui se tiendra le :
« 3ème salon départemental de la Mini-Entreprise en Seine-et-Marne »
Vendredi 13 avril 2012 de 10h00 à 17h00
Place des métiers - Emerainville
Boulevard Olof Palme

Ce salon réunira les 30 Mini-Entreprises du Département, créées par des jeunes collégiens, lycéens, apprentis et étudiants.
Le dispositif des Mini-Entreprises engage les élèves dans une expérience pratique de création d'entreprise. Créée, développée et gérée par les élèves, la Mini-Entreprise leur donne l'occasion de concevoir, de produire et de vendre des biens et/ou des services.

Pour mener à bien le projet, et afin de susciter l'esprit d'entreprendre, les mini-entrepreneurs sont encadrés par les enseignants et conseillés par des professionnels issus du monde de l'entreprise et des permanents de l'Association « Entreprendre Pour Apprendre Ile-de-France.

Pour tout renseignement :
Contact : Dominique LAPA - Tél : 01 64 14 19 16 - e-mail : d.lapa@smd77.com

Source : http://www.seine-et-marne-invest.com
 

Le dirigeant de demain? Tout le contraire de celui d'aujourd'hui

Bonjour,

Voici un article recommandé par Fabienne des Mains libres.

A travers le regard de plus de 4 000 diplômés "grandes écoles", une étude publiée par le réseau Grandes Ecoles au Féminin dresse un portrait robot de ce que sera le dirigeant de demain. Un chef d'entreprise humaniste, exemplaire, visionnaire... et féminin.

A quoi ressemblera le dirigeant de demain ? Probablement à Shiva, personnage contradictoire, à la fois dieu destructeur mais créateur d'un monde nouveau. Et dans l'esprit de beaucoup, représentant le multitasking.
"Has been". En interrogeant 4 200 diplômés de grandes écoles, " Grandes Ecoles au Féminin " (GEF) dresse une photographie inédite et surprenante. Le chef d'entreprise loué aujourd'hui pour sa capacité à entretenir un réseau (54%), séducteur et bon orateur (41%), sans renier un certain côté dur pour atteindre ses objectifs (44%), est-il déjà has been ? Oui, à en croire l'étude, puisque dans les qualités attendues du dirigeant de demain, figurent désormais la capacité à savoir piloter et préserver l'intérêt de l'entreprise à long terme (61%), un aspect visionnaire (46%), et une capacité à créer l'innovation (33%) tout en préservant un comportement exemplaire, en interne comme en externe (42%). Bref, le dirigeant de demain serait le reflet inversé du dirigeant actuel...

Clônage. Pour en finir avec les clichés, ce sont les hommes (81%) et non les femmes (69%) qui placent leur vie privée avant tout. Les femmes sont ainsi davantage enclines à quitter leur entreprise pour progresser dans leur carrière (40% contre 34% pour les hommes). Conséquence, pour 84% des sondés, hommes et femmes donc, " promouvoir des femmes à des postes de direction serait un bon moyen de faire évoluer dans le bon sens le management ", voire même pour 77% " d'en finir avec un certains clonage des dirigeants ". Et si l'avenir c'était elles ?

Humanisme. La crise économique, persistante et perturbante, s'est muée en une crise des valeurs. Souvent décrié pour son immobilisme, son conservatisme et son manque d'humanisme, le management se retrouve en première ligne. " On peut être frappé par l'importance que revêt aujourd'hui la notion de réseau dans le business, reconnait Karine Sanouillet, directrice de la fidélisation au Groupe Casino, et membre du réseau GEF. Et pourtant, c'est la composition même du réseau personnel du dirigeant qui est en évolution. Fini le côté " grandes écoles corporatistes ", avec Internet le réseau s'humanise. On a envie de se mobiliser pour des causes, des valeurs ", explique cette ancienne HEC de 44 ans. Paradoxe de la crise des valeurs, on " humanise " les échanges en se coupant du lien direct. Et on affirme désormais ses positions sur la toile. L'e-réputation comme image du réel.

Mixité. Les sondés demandent donc plus de sens, et une vision à long terme, alors que la crise, stressante, changeante, pousse le dirigeant à une remise en cause quotidienne. Toujours militantes pour une plus grande mixité, notamment dans le top management, les femmes du réseau " Grandes Ecoles au Féminin " souhaitaient dans cette étude " prendre du recul par rapport à la question de la mixité, pour se poser la question de l'accession au pouvoir ", indique Karine Sanouillet. Même si cette question reste leur fer de lance, dans un pays comme la France qui ne compte aucune " patronne " dans le CAC 40, il semble qu'il faille en passer par le cadre législatif pour atteindre un équilibre. Les principales intéressées y sont naturellement très favorables, et militent pour l'accélération de la mixité aux postes de top management (88% vs 62% hommes). Priorité numéro une des dirigeantes donc. Et des politiques ?

Source : http://lentreprise.lexpress.fr

20.02.2012

Avez vous une vision RH gay-friendly pour votre entreprise ?

Qu’est ce qu’une entreprise Gay-friendly ?

Pour ce premier Quick-scan, l’Institut Randstad et L’Autre Cercle ont interrogé 26 organismes publics et privés (dont IBM, Casino, Sodexo, EDF, Vinci Autoroutes, la ville de Lyon, Accenture, Monoprix, l´Agence Régionale de Santé Ile-de-France, Sanofi, PSA, SFR, Veolia Eau...) représentant 1,7 million de salarié-e-s et agents dont 800 000 en France. Les personnes interrogées, DRH ou responsables « diversité » et/ou « innovation sociale », l’ont été à la faveur d’entretiens d’une à deux heures conduits de mai à septembre 2011.

▪ Premier enseignement, près d’un organisme interrogé sur deux (46 %, soit 12 sur 26) estime qu’il est difficile de communiquer explicitement sur l’orientation sexuelle au travail en interne. Un résultat qui, au vu des témoignages recueillis, s’explique par le fait que faire référence à l’homosexualité reste encore largement tabou (suivant le principe du « don’t ask – don’t tell »). En effet, l’utilisation décomplexée au travail des termes « homosexuel », « gay », « lesbienne » et « transgenre » ne semble toujours pas rentrée dans les mœurs.

▪ Deuxième constat, les entretiens qualitatifs ont permis de faire ressortir que la réflexion sur le « gay-friendly » est liée à la question du genre et à l’égalité femme / homme. Intégrée ainsi à la problématique non moins importante mais sans doute plus consensuelle de l’égalitéprofessionnelle, la question du « gay-friendly » au travail n’est toujours pas perçue comme un sujet à part entière. Le signe assurément qu’il lui reste à conquérir ses lettres de noblesse en tant que revendication autonome.

▪ Troisième enseignement enfin, les process RH des organismes audités garantissent globalement l’égalité de traitement. Une exception toutefois. Au sujet de l’égalité de traitement entre couples mariés et pacsés (nombre de jours de congés, primes versées…), le bât blesse. A titre d’exemple, dans une majorité relative des entreprises et administrations interrogées (46 %, soit 12 sur 26), la personne pacsée ne bénéficie pas du régime en vigueur correspondant au « congé paternité » lorsque les conjoints pacsés sont du même sexe.

Pour faire le test en ligne : http://diversite.randstad.fr/Contenus/Randstad-Diversite/Pages/PageAccueil.aspx

Source : http://entreprise.77.evous.fr

18.02.2012

Les droits à la retraite des auto-entrepreneurs

Avec le régime micro-social simplifié, les charges sociales obligatoires sont remplacées par un prélèvement social libératoire forfaitaire. Ce forfait s’applique uniquement sur le chiffre d’affaires réellement encaissé.

Validation de trimestres

Les droits à la retraite (en matière de retraite de base ou de retraite complémentaire) des auto-entrepreneurs soumis au régime micro-social dépendent du montant des cotisations sociales versées. Sans chiffre d’affaires déclaré et donc sans cotisation, aucun droit à une pension vieillesse ne peut être ouvert.

Que l’activité d’auto-entrepreneur soit l’activité principale ou que l’auto-entrepreneur ait par ailleurs une activité principale salariée, cela n’a pas d’incidence : les droits acquis sont en fonction du chiffre d’affaires réalisé par l’activité d’auto-entrepreneur.

Pour valider les trimestres d’assurance vieillesse, il faut avoir réalisé des montants minimaux de chiffre d’affaires, calculés après abattement forfaitaire du régime micro :

- 71 % pour les commerçants,

- 50 % pour les prestations de services BIC (bénéfices industriels et commerciaux),

- 34 % pour les professions libérales relevant des BNC (bénéfices non commerciaux).

Ces montants minimaux sont calculés en fonction du montant du Smic en vigueur sur une base de 200 heures (soit 1.844 € au 1er janvier 2012).

Pour 2012, ces montants minimum sont :

Ces seuils minimaux de chiffre d’affaires annuels doivent obligatoirement être respectés, même si l’activité n’a pas été exercée sur une année civile complète.

Affiliation et déclaration du chiffre d’affaires

S’il est artisan ou commerçant, l’auto-entrepreneur acquiert des droits auprès du RSI (régime social des indépendants).

S’il exerce une activité libérale, les droits acquis le sont auprès de la Cipav (caisse interprofessionnelle des professions libérales).

Lors de la déclaration d’activité de l’auto-entrepreneur, l’Urssaf, en tant que centre de formalités des entreprises (CFE), qui officie comme guichet unique, effectue l’affiliation auprès du RSI ou de la Cipav. Il n’y a pas de démarche particulière à entreprendre.

Il en est de même pour la radiation, lors de la cessation d’activité déclarée auprès de l’Urssaf.

Pour effectuer la déclaration de chiffre d’affaires auprès de l’Urssaf et payer l’impôt sur le revenu et ses cotisations et contributions sociales, l’auto-entrepreneur a le choix entre une déclaration mensuelle ou trimestrielle.

Voir Comment déclarer son chiffre d’affaires en régime micro-social ? La caisse de retraite (RSI ou Cipav) est cependant l’interlocuteur de l’auto-entrepreneur en ce qui concerne le relevé des points de retraite et la liquidation des droits.

Source : http://entreprise.77.evous.fr

17.02.2012

Les Françaises et la création d’entreprises

Bonjour

Une nouvelle étude de l'Apce sur les Les Françaises et la création d’entreprises vient de paraitre, en voici lerésxumé, mais vous pouvez la télécharger dans son intégralité  en faisant un copier-coller de ce lien dans votre navigateur:

http://media.apce.com/file/72/4/analyse_sondage_femmes_2012.45724.pdf

Bonne lecture!

Les Françaises ont une vision positive de la création d’entreprises. Pour la majorité d’entre elles, c’est une voie professionnelle épanouissante. Certaines vont même jusqu’à envisager d’en créer une (18 %).

Ce document réalisé par l’APCE est une analyse des résultat du sondage réalisé par OpinionWay pour l’APCE, CER France et le salon des entrepreneurs en janvier 2012 et intitulé "Les femmes et la création d’entreprise".

Les principaux enseignements du sondage

Les Françaises ont une vision positive de l’entrepreneuriat. C’est une voie professionnelle que la majorité des femmes estime épanouissante. Certaines vont même jusqu’à envisager la création ou la reprise d’entreprise (18 %, dont 3 % dans les deux prochaines années).

Le parfait équilibre entre vie familiale/personnelle et vie professionnelle est un élément important pour les Françaises : 60 % des femmes estiment que l’activité professionnelle idéale doit avant tout leur permettre cet équilibre. En matière de création d’entreprise, deux sentiments bien distincts, voire opposés, se dégagent en ce qui concerne la gestion du travail et de la famille :  D’une part, pour beaucoup de femmes (54 %), le métier de chef d’entreprise ne permet pas de concilier simultanément vie professionnelle et vie personnelle.

 D’autre part, d’autres femmes déclarent qu’une des motivations à leur désir de créer ou reprendre une entreprise est de pouvoir s’occuper de ses enfants tout en travaillant (18 %). Cet état d’esprit est celui de « Mampreneurs ».

Derrière cette motivation, se cache certainement une volonté de pouvoir gérer son temps de travail en fonction des impératifs familiaux : pouvoir s’occuper de ses enfants entre 16 h et 18 h et compenser en travaillant plus tardivement le soir, ce que les activités salariées ne permettent pas ou permettent rarement aujourd’hui.

Un des principaux freins à la création d’entreprise cités par les femmes est le manque de compétences nécessaires à la fonction de chef d’entreprise (35 %) ; frein bien moins souvent cité par les hommes (23 %). Ce sentiment est probablement le résultat de l’image que la société leur renvoie de la création d’entreprise, du métier de chef d’entreprise, mais également de l’image de la femme elle-même.

Source : http://entreprise.77.evous.fr

16.02.2012

Les gestes qui vous trahissent. Article paru dans Dynamique entreprenariale fev.2012

les gestes qui vous trahissent.JPG

15.02.2012

Les femmes ont toutes les qualités pour se mettre en avant.Emission http://www.widoobiz.com

 

De : Jacques Petit
Émission du 8 février 2012 :

« Les femmes ont une forme différente d’appétit de pouvoir« . C’est ce que déclare notre invitée, Isabelle Deprez.

Après un long parcours très enrichissant dans le privée, Mme Deprez fonde « En-Scène », un réseau de coachs spécialisés dans l’accompagnement pour la carrière des femmes managers et dirigeantes. Elle est également professeur à ESCP Europe. Au micro de Jacques Petit, elle partage son expérience sur les femmes dans le monde de l’entreprise. Elle évoque sa vision des choses, et s’interroge sur l’avenir des dirigeantes. D’anecdotes en exemples, elle dresse le portrait d’une communauté qui ne demande qu’à être portée sur le devant de la scène.

Pour étayer ces propos, Alix de la Forest, entrepreneuse fondatrice de la société éponyme, témoigne.

Dans ce podcast consacré aux femmes dirigeantes, et à ce qu’elles peuvent nous enseigner, nos invitées confirment au travers de leurs interventions que le chemin est encore long pour que la femme prenne sa vraie place dans l’entreprise.

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